Ça fait déjà quelques années peut-on dire depuis 2008 avec la montée de la musique urbaine, que la culture camerounaise reprend sa place de choix qu’elle a connue dans les années 90, « l’ere du makossa et du bikutsi » avec les figures de proues comme TOTO GUILLAUME, EKAMBI BRILLANT, où même les » Têtes brûlées  ». Cependant, peut-on imputer cette montée figurante au gouvernement ?*Je ne pense pas. Il faut dire que notre pays a très peu accordé de crédit à notre culture, ceci s’illustre clairement avec le problème que l’on a toujours observé autour *des droits d’auteur et les polémiques entre la SOCINADA, la CMC et *SOCAM tous des sociétés de traitement des droits d’auteurs, ce qui a d’ailleurs coûté la tête de l’ancienne ministre Mme Ama Tutu Muna.
Si le problème de la culture au Cameroun est dû à la mauvaise gestion d’une part , d’autres parts on doit indexé en partie la haute administration de notre pays et aussi les parlementaires.budget culture cameroun
En effet À bien y regarder, ce département ministériel est parmi les parents pauvres dans la distribution des enveloppes budgétaires annuelles.

Le département ministériel que dirige Narcisse Mouelle Kombi a vu son budget charcuté en 2017. En effet, le budget 2016 du ministère des Arts et de la Culture (MINAC) était de 04 milliards 59 millions de FCFA. Malheureusement, pour l’année qui commence, il devra se contenter de 03 milliards 813 millions de FCFA. Avec ce montant un peu dérisoire, il faut le souligner, le MINAC devra faire fonctionner de façon optimale les 58 délégations départementales, les dix délégations régionales, l’administration centrale et implémenter la construction d’un complexe culturel ultramoderne de 1200 places à Yaoundé, indique le quotidien Le Messager du vendredi 6 janvier 2017. En plus de cela, il s’agira pour le MINAC d’optimiser en outre le fonctionnement de l’assemblée nationale en le dotant des batteries modernes et traditionnelles. En plus de travailler à la confection des tenues de scène de trois composantes de l’assemblée nationale que sont le Ballet national, l’Orchestre national et le Théâtre national, détaille le journal.
On peut dire de facto que la culture au Cameroun ne rentre pas dans les grands chantiers et l’émergence alors que, tout comme on a besoin des stades de foot à l’image du grand Cameroun de Roger Milla ou de Samuel Eto’o , on a aussi besoin de grandes salles de spectacle pour le pays de Manu Dibango ou de Richard Bona.

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