Il faut d’abord reconnaître sur ce morceau, la touche identitaire du rappeur, tant au niveau du flow que du style. Ici Spido est sur un prod qui associe du roots reggae (DUB) et du crunk.

En mode kwatta style, d’une plume simple entre pidgin et Camfranglais, Spido s’inspire de Mongo Faya, guérisseur traditionnel très connu du nord-ouest qui avait une cinquantaine d’épouses. Le rappeur défend la polygamie ou le multi-concubinage et la présente ce qui pour lui est la réalité et la nature du sexe masculin.

« So so me, So so we, so so men them »

Dans la même lancée Spido réprime l’avortement et encourage la reproduction chez les Africains qu’il oppose aux doctrines occidentales. Prenant ainsi référence sur le roi Salomon, Mongo Faya, Bob marley exprimant son coté viril, il appuie son postulat avec des propos tels :

Je gères mes dossiers, lep la jalousie, ce n’est pas le qui veut, c’est parce que je peux…

J’ai flop de ndolo, jusqu’à c’est versé, tu peux ramasser, c’est sassayé…

Si je pouvais faire j’aurai fait un monde flop comme la chine avec des munas de toutes les origines…

Pour certains ou certaines, cette philosophie de vie prônée par Spido ferait l’objet de critiques ou de divergence de point de vue. Découvrez le morceau et faites votre propre appréciation…

 

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